Vincent Vezard entra dans son nouveau bureau. Il avait apprté ses affaire dans un carton qu'il portait à bout de bras. Le bureau était simple, mais assez vaste. Le grand bureau, près de la fênètre, était le seule meuble de la pièce. Les murs étient tapissés de livres en tous genre que le précédent directeur avait pris soin de classer par thème et par ordre alphabétique. Vincent posa son carton sur le bureau. Celui-ci était orné d'un tapis vert, un simple ordinateur reposait sur le bois précieux.
Vincent étala ses fournitures sur le bureau: ses diplomes encadrés, un coupe papier, qui lui servirait peut-être à utiliser son pouvoir en cas de nécessicité, un gros dictionnaire traduisant de nombreuses langues, du français à l'anglais, du chinois à l'espoagnol et même du japonais à l'arabe. Enfin, il tira le petit tiroir dérobé sous le bureau, et y rangea son pistolet. C'était la première fois qu'il dirigeait un établissement aussi prestigieux, de plus un complexe université-lycée; mais ce pistolet là n'avait pas pour but de le rassurer ou de le protèger.
Vincent posa le carton par terre, explora les étagères et pris un livre. Puis il alla s'installer dans le grand fauteuil devant le bureau et ouvrit son livre, en attendant de nouvelles instructions.